Le rando girls blog

Le blog de ce groupe un peu dingue d'Annecy...plus de 15 ans déjà ensemble!

02 octobre 2008

La grossesse, encore !...

Mais c'est juste trop ça!!! Foresti est excellente dans ce sketch...


Florence Foresti & Friends (La grossesse)
envoyé par GayClic

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01 octobre 2008

Le premier jour du reste de ta vie

Petite chronique cinéma...après tout le monde parce que je ne vais pas souvent au ciné ces temps-ci, donc ce film est sorti depuis fin juillet....il est en bout de diffusion, donc allez-y vite si vous ne l'avez déjà fait!

Je suis donc tombée sur un petit film français rafraîchissant, "Le premier jour du reste de ta vie"...la ritournelle qui offre le titre au film me reste en tête...j'en revoie des images et je cogite sur les problématiques de fond...et donc  j'ai décidé que ça méritait un billet sur le blog!

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C'est l'histoire d'une famille, ou plus exactement du jour qui a marqué chacun de ces 5 membres (le père, la mère, les 2 fils et la fille), et d'une certaine manière changé ou confirmé des choix de vie.

On rentre dans le jeu de cette chronique de vie de famille un peu décalée, avec plusieurs points de vue selon le membre de la famille concerné. On s'attache aux personnages, on souffre avec eux quand les rapports se tendent, bref la magie cinéma fonctionne!

C'est assez juste finalement, les acteurs jouent bien. Même si certaines coïncidences dans ces journées sont très peu plausibles, certains passages assez mélos, la fin un peu convenue,  ça touche quelque part de plus profond que ça n'en a l'air!
En tout cas moi depuis je cogite sur la capacité à tout changer soudainement dans sa vie, sur les choix fondamentaux, sur ce qui est vraiment important...ça doit pas servir aussi à ça un bon film?

Posté par Zelia à 20:13 - Des filles à la page - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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03 février 2008

La visite de la fanfare

Une fois n'est pas coutume, un petit post cinéma pour signaler un film sans gros budget, tout simple mais superbe:
La visite de la fanfare,réalisé par l'israélien Eran Kolirin.

Oui, parce que pour la première fois depuis la naissance du picthoune, je suis ALLEE AU CINEMA!
Grand moment en soi, mais en plus je suis tombée sur un petit bijou, déjà repéré par le jury jeune à Cannes qui lui a décerné d'ailleurs le Prix de la Jeunesse, mais aussi coup de coeur de la sélection "Un certain regard" et prix de la critique internationale.

Je suis pas bien, j'ai piqué l'image sur Allociné, mais bon c'est pas bien grave, c'est pour la bonne cause!

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L'histoire?
Assez basique:une fanfare égyptienne qui doit jouer en Israël se trompe d'endroit et atterrit dans un petit village paumé dans le désert. Les 7 musiciens vont chacun à leur manière vivre de belles rencontres.
C'est tout en finesse, émouvant sans être lourd, drôle aussi, engagé, et ça fait le plus grand bien pour se changer les idées et croire à nouveau un peu à ce monde, sans pourtant être mièvre.

Courez-y vite, ce film est déjà sorti depuis un bon moment, il ne doit donc plus passer partout....

Posté par Zelia à 21:44 - Des filles à la page - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 septembre 2007

Quelques lectures ....

Les post "bouquins" font grise mine depuis un certains temps alors je vais essayer de faire la littéraire!!

Bon je m'excuse par avance car je n'égalerais jamais notre K* experte en critique de ce genre.

De plus mes lectures sont rares à mon grand regret, je ne vous presenterais que 2 livres lus en ... non j'ose pas le dire....

mais le soir dans mon lit au moment où j'aimerais lire, je m'endors! Alors les quelques jours au bord des lacs m'ont permis d'en finir un et d'en lire un autre que j'avais commencé 2 fois!

rentrons dans le vif du sujet :

Un roman de Douglas Kennedy, je vais essayer de faire genre .... On ne présente plus cet auteur hypra à la mode en ce moment ... moi je l'ai découvert chez Ruquier... merci les références Véro !!! bref un américain qui a l'air sympa et qui écrit plutot bien... enfin moi je me suis passionnée pour la vie de Sara, le personnage central du livre dont j'essaye désespéremment de vous dire le titre depuis que j'ai commencé ces lignes : "A la poursuite du bonheur" voilou c comme ça qu'sas'apl'. Donc c'est l'histoire de.... non je ne vais pas recopier bêtement la 4ème de couverture.... je m'en inspirerais peut être un peu car je lutte... je sais pas faire de résumé vous avez remarqué, je ne sais que faire des digressions (c'est ça qu'on dit quand on parle d'un truc mais qu'on a toujours une remarque à faire entre deux)

Alors je me concentre ..................... donc Sara n'arrive pas tout de suite dans le roman on commence avec l'histoire de Kate qui enterre sa maman... pas très gai oui ok mais j'ai pas dit que c'était un truc rigolo non plus.... Donc Kate est là c'est de sa vie et de son destin dont on veut vous parler, mère célibataire divorcée, qui sort la tête de l'eau mais boit souvent la tasse dans sa vie qu'elle n'a pas l'air de rendre simple... mais c'est pas facile non plus! bon bref ça dure pas longtemps parce que voila que Sara débarque à l'enterrement et que là vraiment ça commence quand les deux femmes se retrouve nez à nez, Sara nous raconte son HISTOIRE. Alors pour être plus précise, Sara elle avait 20 ans en 1945 donc plus toute jeune.... 1 génération sépare ces 2 femmes qui ont pourtant un destin commun.... alors là c'est le moment ou j'ai l'impression d'en dire trop!! alors que si je relis je me rends bien compte que je n'ai absolument rien dit!!!

Bref moi j'ai adoré ce roman parce que c'est bien écrit, ok ça je l'ai déja dit, en fait j'ai bien aimé que l'auteur, un homme, se mette dans la peau d'une femme, Sara, c'est original et il est trop fort je trouve! Ouh la mais on avance dans la critique littéraire là!!!

Si je résume vous avez : le nom des personnages, le style du bouquin et une idée aproximative de l'époque!!! mais alors le contenu..... bah c'est ça l'histoire de la vie des gens... en gros comme ils disent sur la 4ème de couverture "L'amour d'une nuit, passion d'une vie, l'histoire de Sara et Jack va bouleverser plusieurs générations" et oui j'avais oublié l'essentiel c'est bien D'AMOUR dont on veut parler ah l'amouuuuuuuuuuuuur si compliqué parce que là pour le coup on rigole plus c'est pas top ce qui arrive à Jack et Sara.... et oui il y a aussi des hommes dans ce roman.....

bon lisez le si vous avez 5 minutes vous qui lisez 12 livres par jour!

Et puis si vous connaissiez déja et ben donnez moi en donc un autre du même auteur que je passe pas 3 heures devant les rayons du libraire à pas savoir ce que je vais lire dans 6 mois!!!

Bon et bien passons au suivant... je vais faire plus court car j'ai envie d'aller me baigner!!!! Auteur connue et reconnue, Fred Vargas, archéologue et spécialiste du Moyen Age qui excèle donc dans le policier.... aucun rapport!!! si ce n'est qu'elle a de la matière et du style! J'avoue quand même que j'ai pas accroché au début et que j'ai dû recommencer 3 fois le bouquin mais une fois que c'est parti c'est du bon ! ça m'a plu aussi dans un autre genre.... une histoire de cadavres et de gens de la place... ça veut rien dire mais bref c'est un polar alors j'ose encore moins raconter.... euh le titre au moins : "Pars vite et reviens tard" ! et là aussi je vais en lire d' autres car je débarque et on me dit :"ah oui Fred vargas trop bien! avec le commissaire Adamsberg!"

bon j'ai dis que je faisais court ...alors bonne lecture!

et pour moi bonne baignade!

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20 juillet 2007

.... à la plage!

K* ne demande pas pourquoi ce message est dans la rubrique "des filles à la page"!!

Là il faut donc rajouter un L! et puis voilà si estelle et moi ne sommes pas à la page pour tout le reste excepté la culture.... je me demande bien qui est à la PAGE!

enfin là on est vraiment à la PLAGE, à Bandol pour une petite journée copines et paotage.

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c'était vraiment une belle journée, levée trop tôt mais pour la bonne cause:

Programme : petit dej en terrasse devant un petit marché tout mignon - plage de sable fin, soleil et mer salée - petit repas dans une mignonne ruelle de cette mignonne ville qu'est bandol - petite ballade jusqu'à la plage suivante, bronzage, papotage... mmh c'est bon l'été!

à refaire

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14 juillet 2007

sea sex and fun!!!

ça y est je me motive et je reviens!!

Mais je vois que nous sommes plusieurs à vouloir donner des nouvelles alors on va voir qui arrive au top 3 des bloggeuses de choc et de charme!!!

Je voulais vous résumer un peu ma semaine.... trés active! Je pourrais vous résumer mes 2 derniers mois trés actifs... mais on va se limiter à la semaine car il faut se mettre à jour et ne pas trop remonter dans le temps afin d'y comprendre quelque chose!

alors :

Lundi 9 Juillet : Après un week end harassant à Chavanod où nous avons fêter comme il se doit les 60 ans de moman, de retour au bercail et au travail! EZA VISTA s'embellit et va bientôt donner naissant à un bar "O'aradizzz..." mais avant de l'inaugurer, inaugurons les voisins et mettons à la page le nouveau café restaurant d'Eze Village" le "Café Colette" sur la place au pied du village. Atmosphère tranquille sans prise de tête, charmant et coquet! Cuisine de qualité pour des tarifs trés abordables! les pâtes sont délicieuses! Et le petit + qui me plaît à moi, c'est cet esprit "bar à vins" ou l'on déguste au verre les petits rosé et blanc de la région....*

Mardi 10 Juillet : Mamie Gentille fête ses 95 ans  et malgré ses pertes de mémoire elle reste dans une forme olympique! bientôt le tour de mon Coco qui fêtera ses 95 étés également, au mois d'août!

Mercredi 11 Juillet : dégustation de champagnes rosés à Nice dans le coquet appartement de MIMI et STEPH.... accueil au top comme d'hab! Ces gens savent recevoir c'est un bonheur! Ce fut également une grande première, j'ai mangé des sushis!!! Pas mal mais je trouve ça un peu fade malgré le wasabi qui vous chatouille les narines!!

Jeudi 12 Juillet : Fatiguée? oh non un grand besoin de me dépenser et de pêter un peu les plombs! Concert de MUSE au Stade de Monaco! GENIAL.... j'ai sauté pendant 2hs avec mon fiancé! quelle ambiance même si j'ai rien vu! Du haut de mes 3 centimètres j'apercevais de loin 3 gnomes surexcités dans un délire musical que j'adore! Heureusement qu'ils mettent des écrans quand même!!

Vendredi 13 Juillet : encore une dégustation.... cette fois ci à la résidence pour un petit groupe de clients bien sympathique! Voyage au coeur des vins de Provence! Petit feu d'artifice depuis la voiture sur le chemin du retour.

Samedi 14 Juillet : bah tiens c'est aujourd'hui! Pour l'instant pas de programme mais c'est fête Nationale!! alors un petit cocorico quand même!

poule

beaucoup de fun donc.... pour la "sea" elle est pas loin j'ai même fait trempète mercredi soir et pour le sex... et bien non nous ne sommes pas un blog érotique donc pas de détails croustillant ici!! Tout va bien on ne change pas une équipe qui gagne!!!!!

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20 avril 2007

Goya's Ghost

Maintenant que j'ai digéré et que je me suis un peu calmée de ma rencontre avec Guillauminou, je peux vous parler de ce qui s'est passé après le petit geste...

Vous pensez que je vais me lancer dans des détails croustillants et que notre blog va passer n°1 à la page S... de Google!!!! Bah non pas du tout.

Après le petit signe, le rideau s'est fermé et le film de clôture du forum Cinéma et Littérature a commencé.

Ce film, sortie prévue 25 juillet 2007, n'est autre que le dernier de Milos Forman, les fantômes de Goya avec Stellan Skarsgard dans le rôle de Goya (acteur suédois qui a joué dans les films du très doué Lars Von Trier), Nathalie Portman dans le rôle d'Ines la muse autour de laquelle se joue l'histoire et Javier Bardem dans le rôle noir et très particulier du frère Lorenzo.

Bien il va falloir que je raconte un peu l'histoire et que j'assure car maintenant que "muse ailleurs", il faut que notre blog reste au top des mots clefs dont on ne comprends pas le pourquoi du comment!

L'histoire se déroule à Madrid vers 1792, à l'époque de l'inquisition et de la révolution dans un autre pays européen...

Goya peint et pour le roi, par contre il ne plaît pas autant à l'église, et ses estampes (superbe passage d'ailleurs sur comment réaliser une  lithographie) donnent du fil à retordre au Saint Office qui décide de remettre au goût du jour "la question"... la torture si vous préférez appelons un chat un chat!

Le jeune frère Lorenzo se laisse quand même tirer le portrait par le maître et par la même occasion espionne et décide que les modèles des visages d'angelots peints par Goya dans les chapelles ne sont autres que des prostituées, qu'il faut donc punir... il retrouve alors une des muses de Goya et l'arrête. Aucunement prostituée, cette jeune fille de bonne famille se retrouve dans les prisons de l'inquisition, et si l'enfer existe, l'église de cette époque sait en effet très bien à quoi il ressemble.

Commence alors un combat mais aussi un échange entre des hommes modernes, comme Goya et la famille d'Ines (Nathalie Portman), et une église tyrannique et intransigeante. En toile de fond et au coeur du débat, la sanglante révolution française qui s'étend à l'Espagne, puis le "bien pensant" Napoléon et ses soldats, sans qui nous n'aurions pas ces valeurs de "liberté" mais bref il aurait pu quand même nous épargner le reste (viols, carnages, pillages...)

Rappels historiques sous le regard de Goya qui ne peut plus entendre toutes ces horreurs, mais qui subit, regarde et retranscrit à travers ces tableaux.

Bon je n'en raconterais pas plus, je ne vais pas trop vous en dire car vous irez le voir j'en suis sûre.

Alors juste quelques images

l'affiche du Film Nathalie Portman

Goya autoportrait

Francisco de Goya y Lucientes, Tres de Mayo, 1814

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Francisco GOYA, Désastres de la guerres, Gravures et lithographies

Ps: Ceci est le 99ème message du blog.... il faut assurer pour le prochain, si il n'en n'est pas digne, je l'efface!

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15 avril 2007

Mon après midi avec Guillaume... derrière un ficus!

Ça y est je l'ai vu en vrai !!! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dit la groupie! Non mais franchement il est vraiment craquant Guillaume CANET, autant à la ville - à la vie - qu'à l'écran! Il sourit tout le temps et il a plein de jolies petites fossettes, il illumine, il n'a pas l'air d'avoir la grosse tête, il fait rire et il est intelligent j'en suis sûre! Bref on ne peut que craquer pour ce charmant charmeur (oui oui aussi, aaaaaaaah ce sourire.... merci Guillaume)

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on va super bien ensemble non???!!!

Vous trépignez?? vous pouvez!! et vous vous demandez mais "A-t-elle vu son dernier film et elle nous mène en bateau?" Ou bien "A-t-elle pu l'approcher dans une de ses nombreuses soirées mondaines?".... Eh bien OUI il n'y a pas qu'à Paris capitale que l'on croise des "stars" - Guillaume n'est pas vraiment une star, enfin il n'a pas le côté "pas sympa" de la star, il a juste la clarté, cet effet "étoile qui brille" quand il sourit! vous allez dire que ça fait un peu pub pour dentifrice genre émail diamant... mais non! Il ne vous a pas souri à vous alors vous pouvez pas comprendre!!

Bref je disais qu'il suffit de passer par MONACO après le boulot pour croiser Guillaume! Car en ce moment ça grouille de "stars" à Monac'! C'est l'été tout le monde sort ses lunettes alors hop, ça passe inaperçu la star avec des lunettes noires à MontecAAAArrrllll!

Non je n'étais pas à l'open de tennis de Monte Carlo pour voir Guillaume, ça sera pour le we prochain "mon après midi avec NADAL" (yeeeeeeeeeessssssssss!) je sens que certaines trépignent et défaillent déja, mais que voulez vous on "naît" "croiseuse de star VIP" on ne peut pas le devenir comme ça....!

Venons-en enfin aux faits car le sujet est censé être culturel et non pas purement "gnangnan" car je sais que ça va critiquer! Jalouses que vous êtes! (pour info je fais du 45680000 degré.... HUMOUR!)

En ce moment à Monte carlo se tient le FORUM INTERNATIONAL (sviouplait) CINEMA & LITTERATURE. J'ai participé à une table ronde autour du film "Ne le dis à personne" de Guillaume CANET. Voilà pourquoi....!!!! A cette table ronde participaient donc le réalisateur, Guillaume Sourire - Fossettes - Craquant - Chou (encore un sourire steplait j'adooooore!!), l'actrice principale, Marie-Josée CROZE qui est arrivée vers moi après avec un grand sourire (elle aussi!) en me disant : "Bonjour ça va bien?" "Oui merci" ai-je répondu "et vous?" "mais on se connaît?" a-t-elle rétorqué.... euh moi je veux bien mais je ne vous ai vue, jusqu'au jour d'aujourd'hui, qu'au cinéma.... bref la belle m'a prise pour la femme d'un ami réalisateur... son sosie tout craché m'a-t-elle dit! trop rigolo!! enfin je m'écarte, j'en étais à la table ronde, il y avait aussi Gilles Lelouche, si vous avez vu le film c'est celui qui joue le banlieusard "sympa" la boule à zéro... dans la vie c'est le bon pote de Guillaume, plutôt pas mal lui aussi! Et pour finir le producteur Alain ATTAL.

Bon venons-en au film, je ne sais pas si vous l'avez vu ou si vous avez lu le polar d'Harlan Coben mais tant pis, comprenne qui pourra! En deux mots, c'est l'histoire d'un homme qui reçoit un message comme quoi la femme qu'il a aimée est toujours vivante alors qu'elle aurait été assassinée sous ses yeux il y a 8 ans... de là part une véritable course à la recherche de l'amour perdu et une intrigue à vous couper le souffle! Un film réussi grâce à de superbes acteurs comme :

François CLUZET, bel homme aussi non? pour lui son rôle d'Alex dans "Ne le dis à personne", c'est le rôle de sa vie. Guillaume Canet ainsi que le producteur Alain ATTAL n'ont pensé qu'à lui, le meilleur acteur français! Pour François Cluzet ce rôle fut une vraie mise en danger tant le personnage lui a plu. Une croisée des chemins entre lui et le rôle.

Ma copine de toujours,  Marie-Josée CROZE qui a d'ailleurs obtenu le prix de meilleure actrice d'adaptation littéraire hier soir samedi 14 lors de la clôture du forum. Elle ne s'était pas rendue compte qu'elle avait déja fait 8 adaptations littéraires au cinéma! Pour vous rafraîchir la mémoire, elle a été récemment à l'affiche de "Jacquou le croquant", "Munich", "Mensonges et trahisons" (si on va pas avoir des visiteurs après ce post !! pourvu qu'ils nous laissent quelques comm' hein dites nos lecteurs!!??). Mais cette actrice canadienne fut surtout la révélation féminine de l'année 2003 à Cannes pour "les invasions barbares".

voilà son joli minois :

Gilles Lellouche, François Berléand, l'annécien André Dussolier, Jean Rochefort, Mr Canet père, Harlan Coben l'auteur du livre et Guillaume Canet lui-même qui a pris un petit rôle que personne n'aurait voulu d'ailleurs, car c'est celui d'un pédophile! Une "groupie" lui a d'ailleurs demandé si ça n'avait pas changé le regard des midinettes qui l'avait adoré dans "the Beach" et si cela ne ternissait pas son image de "beau gosse"? Il a répondu qu'il fallait bien que quelqu'un s'y colle et que cela lui permettait aussi de tourner une scène avec son père à qui il a offert un rôle dans le film. Son personnage est également le fils de Jean Rochefort. Ils partagent tous deux la passion des chevaux.

En ce qui concerne le dénouement, il diffère de la fin du livre... je n'en dis pas plus car peut-être que certains ne l'ont pas vu. En tout cas même l'auteur du best-seller préfère la fin du film à celle qu'il a écrite ! C'est pour dire comme Guillaume est génial!!!! C'est en partie pour ça que Guillaume a déconseillé aux acteurs de lire le livre afin de ne pas se laisser dérouter par les "changements". Mais pour certains passages il est resté trés fidèle à Harlan Coben, au mot près. Ce qu'il dit c'est qu'il faut absolument se sentir libre quand on adapte un roman au cinéma et que l'histoire doit être digérée et acceptée afin de pouvoir mettre en scène. Pour les passages qu'il a eu du mal à réécrire ou pour les choses auxquelles il ne croyait pas vraiment, ces scènes tournées maintes fois ont été finalement squizzées au montage. Avec Guillaume Canet tout est réglé, écrit, préparé, il dit ne rien laisser au hasard pour que sur le plateau les acteurs prennent le temps de "jouer". Il souhaitait aussi le plus de simplicité et de sobriété possible dans les mots puisque les acteurs peuvent justement "jouer" à la place de "dire" et puis l'histoire est déja bien assez tordue et compliquée comme ça!

Voilà, donc un vrai régal cette table ronde, intéressante et drôle, je n'en ai pas perdu une miette et comme vous avez pu le constater, j'ai même pris des notes afin d'assurer mon post... un peu long? J'étais planquée derrière un ficus mais à travers son feuillage je savais que Guillaume me voyait! Et, comme toute bonne "groupie", je suis allée lui faire dédicacer le bouquin d'Harlan Coben que j'ai acheté pour Arnaud ! Avant d'atteindre "Sourire", j'ai dû me débarrasser de Marie-Josée qui me tenait la grappe et de Corinne Touzet qui passait par là, puis je me suis retrouvée face à lui, non sans émotion mais point tremblante, je l'ai félicité pour ces deux premiers films, surtout pour le premier "Mon Idole", que nous avons ADORE avec Nono et je lui ai demandé si le prochain était en cours. Il m'a révélé qu'il venait juste de commencer l'écriture de ce 3ème scenario et qu'il serait écrit dans le même esprit que "mon idole".... une comédie donc ... nous l'attendons avec impatience! Il m'a souri une dernière fois, j'ai fondu. Je brûlais de lui demander ce qu'il faisait ce soir ...

............ soupir.......... Nous nous sommes revus le soir même à la cérémonie de clôture du Festival. Son film a obtenu un prix pour son nombre d'entrées. En sortant de scène, il m'a fait un petit signe, accompagné de son plus beau sourire, et je me suis blottie contre Nono !!!

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09 avril 2007

Le bon grain est livresque

Espérons que j'aurai plus de succès avec ce message qu'avec le précédent... Il faut croire que la poésie ne fait plus recette même si elle s'affiche obstinément dans les rames de métro.

Donc, je refais un petit tour de manège pour vous présenter mes lectures du mois. Pour la Pâque (juive et chrétienne), j'ai décidé de reprendre une métaphore empruntée au Nouveau Testament (est-elle présente également dans l'Ancien Testament ? je l'ignore, mais j'attends les réponses des spécialistes qui liraient ce blog...).

> le grain de sable, qui se glisse dans l'itinéraire tranquille de Peter Debauer, héros du Retour de Bernard Schlink (Gallimard), c'est le livre qu'il lit (en partie seulement) un été chez ses grands-parents et qui présente de troublantes coïncidences avec sa propre existence. Ce doute minuscule le conduit à mener l'enquête de sa vie. Il y découvrira le mystère de ses origines et la possibilité d'aimer. Une variation contemporaine sur le mythe d'Ulysse, dans laquelle le héros est tantôt Ulysse, tantôt Télémaque et, qui sait, peut-être même Pénélope... Le livre a été éreinté par la critique allemande, paraît-il, mais moi j'ai beaucoup aimé. Peut-être parce que le sujet recoupe mes préoccupations de thèse... mais je crois que j'ai d'abord été captivée par l'intrigue et par le jeu littéraire de réécriture.

L'extrait qui va vous donner envie de le lire :

"Je m'étais pris d'affection pour lui. Parce qu'il aimait l'Odyssée et qu'il jouait avec son texte. Parce que la lecture de son roman avait été ma première rencontre, et non la pire, avec la littérature populaire. Parce que sa fin ouverte, qui à vrai dire n'en était pas une, avait fait faire des cabrioles à mon imagination. Parce qu'on ne saurait s'occuper aussi longtemps de quelqu'un sans se prendre d'affection pour lui.

Ou le haïr. Même si je n'en étais pas là, sa façon de jouer, qui m'avait plus dans son roman, ne me plaisait plus dans ses lettres et dans ses articles. (...)

Je continuais à vouloir savoir la fin du roman. Si nombreuses que fussent les histoires de soldat rentrant de la guerre que j'avais lues, si nombreuses aussi les suites que je pouvais imaginer aux rencontres du 38 Kleinmeyerstrasse, je n'en voulais pas moins savoir comment l'auteur avait raconté jusqu'au bout la rencontre. Peut-être était-ce un retour qui n'avait encore jamais été raconté, jamais été écrit, jamais encore été pensé. Peut-être était-ce le retour par excellence."

Si vous aimez cet ouvrage, vous aimerez aussi le chef d'oeuvre de B. Schlink, Le liseur ainsi que le très beau roman de R. C. Zafon, L'ombre du vent. Pour un autre genre de variation sur l'Odyssée, lisez Paix à Ithaque du hongrois Sandor Maraï.

> le grain de folie, je l'ai trouvé dans le premier roman de Jean-Paul Dubois (Robert Laffont) intitulé Tous les matins je me lève. Ce n'est pas récent (1988) et depuis il a enchaîné les succès dont Une vie française (que je ne t'ai toujours pas rendu, Zélia !!). Comme ne l'indique pas le titre, c'est l'histoire d'un type qui n'arrive pas à se lever le matin (ça rappelle quelqu'un, non ?) et ça tombe bien parce qu'il est écrivain, donc il a pleine licence pour organiser son temps. Il consacre donc ses journées à de longues escapades en bagnoles dans sa vieille Triumph avec ou sans épouse et enfants, à de longues discussions avec des potes aussi paumés que lui, à enchaîner les longueurs dans sa piscine de 7 m de diamètre (170 longueurs avec ses lunettes anti-buée), à terroriser les critiques littéraires aigris et à sauver des chiens dans la mer déchaînée au péril de sa propre vie. Et à prendre de bonnes résolutions ! J'oubliais ses nuits passées à sauver de la défaite l'équipe de France de rugby. C'est drôle, loufoque et iconoclaste à souhait... avec un soupçon de mélancolie en arrière-plan : j'adore.

L'extrait qui va vous donner envie de le lire : "J'ai enfoncé la tête dans l'oreiller. Il n'a pas résisté. Quand j'ai ouvert l'oeil, j'ai essayé de deviner l'heure à l'intensité du jour qui filtrait par le contrevent. J'ai pensé : "Il est dix heures douze." Le radioréveil indiquait douze heures vingt-cinq. Ca m'a mis de mauvaise humeur. D'abord parce que je m'étais trompé, parce que le temps avait filé plus vite que je ne l'avais ressenti et surtout parce que, une fois encore, j'allais me lever tard. Je n'aimais pas ça mais je n'arrivais pas à faire autrement."

En fait, je me dis que cet extrait ne va peut-être pas tant vous plaire, mais ce passage est pour moi l'expression d'une expérience quasi-quotidienne !

Alors j'ajoute l'épigraphe, qui n'est pas de Dubois mais de Cioran et qui donne l'exacte tonalité du livre :

"Si on avait une perception infaillible de ce qu'on est, on aurait tout juste encore le courage de se coucher, mais certainement pas celui de se lever."

Pour prolonger cette lecture, je ne penserais pas à un autre livre mais à un film : Kennedy et moi avec J.-P. Bacri en écrivain ronchon et cynique.

> le grain de beauté se déroule dans la campagne française de 1930. Il s'agit du dernier roman paru d'Irène Némirovsky, Chaleur du sang (Denoel). Déjà, pouvoir lire ce livre et le précédent, Suite Française, tient du miracle : nous le devons au courage et au dévouement des filles de l'auteur qui ont transporté avec elles, de cache en cache, pendant la seconde guerre mondiale, les précieux derniers feuillets de leur mère. Les romans de Némirovsky (ceux que je connais du moins) sont féroces avec tendresse, élégants avec précision, et humains, profondément humains. C'est un délice de s'y plonger et un crève-coeur de devoir les abandonner, surtout quand ils sont inachevés comme Suite Française. L'intrigue de Chaleur du sang est simple, mais difficile à résumer : le roman traite des passions qui peuvent conduire à tout abandonner, à briser autrui pour assouvir son désir, folies de jeunesse qu'une fois devenu vieux, on contemple sans plus les comprendre. Le récit embrasse deux générations, deux époques pour toujours perdues l'une pour l'autre. L'expérience des uns ne sert en rien aux autres. C'est assez bref, mais efficace. On en ressort une fois encore ébloui par les dons d'observation et de conteuse d'Irene Némirovsky.

Pour vous faire sourire, la parfaite description du mariage de province :

"(...) Je revoyais tous ceux auxquels il m'avait été donné d'assister, ces longues ripailles de province, les figures rouges des buveurs, les garçons loués à la ville voisine avec des chaises et le parquet du bal, la bombe glacée au dessert, le marié qui souffre dans ses souliers trop étroits et, surtout, surgis de tous les coins et recoins de campagne environnante, la famille, les amis, les parents, les voisins, perdus de vue parfois depuis des années et qui reviennent tout à coup comme des bouchons sur l'eau, chacun éveillant dans la mémoire le souvenir de brouilles dont l'origine se perd dans la nuit des temps, d'amours et de haines mortes, de fiançailles rompues et oubliées, d'histoires d'héritages et de procès...

Le vieil oncle Chapelain, qui a épousé sa cuisinière, les deux demoiselles Montrifaut, deux soeurs qui ne se parlent plus depuis quatorze ans, quoiqu'elles habitent la même rue, parce que l'une d'elles, un jour, n'a pas voulu prêter à l'autre sa bassine à confitures, et le notaire dont la femme est à Paris avec un commis-voyageur, et... Mon Dieu, quelle réunion de fantômes, un mariage de province !"

Pour clore ce billet, je vous citerai un passage qui parle... de grain !

"-Ah, mon ami, devant tel ou tel événement de votre vie pensez-vous quelquefois à l'instant dont il est sorti, au germe qui lui a donné naissance ? Je ne sais comment dire. Imaginez un champ au moment des semailles, tout ce qui tient dans un grain de blé, les futures récoltes... Eh bien, dans la vie, c'est exactement pareil. L'instant où j'ai vu François pour la première fois, où nous nous sommes regardés, tout ce que cet instant contenait... c'est terrible, c'est fou, ça donne le vertige ! ... Notre amour, notre séparation, ces trois ans qu'il a passés à Dakar, lorsque j'étais la femme d'un autre et... tout le reste, mon ami... Puis, la guerre, les enfants... Des choses douces, des choses douloureuses aussi, sa mort ou la mienne, le désespoir de celui qui restera.

-Oui, dis-je, si on connaissait d'avance la récolte, qui sémerait son champ ?

-Mais tous, Silvio, tous, fit-elle en m'appelant du nom qu'elle ne me donnait plus que rarement. C'est la vie, cela, joie et larmes. Tous veulent vivre, sauf vous."

Bises et bonne lecture,

                                      K*.

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06 avril 2007

Printemps des poètes

Je propose de fêter le printemps des poètes...

J'invite les membres du blog et les "extérieurs" (les nouveaux venus toujours les bienvenus, comme dirait Louis Bozon sur France Inter) à inscrire dans ce message ou en commentaire (je les basculerai dans le message)

un vers, une strophe, un poème entier qu'ils apprécient tout particulièrement (avec leur nom/pseudo).

Vous pouvez également y mêler vos propres compositions.

Par exemple, pour René de Obaldia, le plus beau vers de la langue française, c'est :

"Le geai gélatineux geignait dans le jasmin" !!

Bon, j'espère que vous ne me laisserez pas toute seule, sinon je vais avoir l'air totalement ridicule (ça ne changera guère de d'habitude, remarquez...)

Je commence donc...

Kalliope

"Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures" (Rimbaud, Le Bateau Ivre).

"La cueillaison d'un rêve au coeur qui l'a cueilli" (Mallarmé, Apparition).

Ipomée (merci de ton soutien !)

Alors un pour Aline :
« Entre tant de beauté que partout on peut voir
Je comprends bien, amis, que le Désir balance
Mais on voit scintiller dans Lola de Valence
Le charme inattendu d’un bijou rose et noir »
(Baudelaire)

Et puis tiens, je vais continuer sur Baudelaire... (à une passante)

"...Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
ô toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savais !"

farfafontaine

La cigale et la Fourmi....

La cigale ayant chanté tout l'été se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue....

Elle alla crier famine chez la fourmi sa voisine...

verolein

Ta verve et ton style nous éblouissent

de part ta formation bien entendu

mais égalemnt ta langue bien pendue!

Ce sont des compliments ma belle enfant

c'est un plaisr de te lire

je ne dis pas ça pour te flatter ni pour te faire plaisir!!

(j'ai tenté le poème à K*!! quelques rimes mais c'est pas encore ça pour les pieds et compagnie! mais bref l'essentiel c'est de participer!! ce fut un  entrainement je serais plus au point pour le printemps des poètes 2008!!)

Inro

ces vers me sont venus...à bicyclette!
Je le sais maintenant,
le vent est un salaud!
quand je fais du vélo,
je l'ai toujours devant...
et jamais dans le dos!

Zelia

c'est là que je me suis rendue compte que je n'ai aucun recueil de poèmes chez moi, et que la mémoire me fait défaut pour ceux appris par le passé!
(le seul qui me revienne n'est pas mon préféré:
Etrange
Fit l'ange
Etranne
Fit l'âne...^_^)

la mémoire et ses caprices...

Inro

Haïku
De Matsuo Bashô

Ce chemin
personne ne le prend
que le couchant d'automne

(il en fallait bien un japonais!)

Kalliope

dès que j'ai 5 minutes pour choisir, j'en ajoute un en latin...

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